Armée de Terre : le GRAND SHOW de Canjuers

Le 27 septembre 2014


Une présentation des capacités et des moyens de l’armée de Terre a été organisée par le Commandement des Forces Terrestres (CFT) au profit des auditeurs de l’Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale (IHEDN) et des stagiaires de l’Ecole de Guerre (EG).


 La 6e Brigade Légère Blindée (6e BLB), commandée par le Général de Brigade Pierre GILLET, s'est chargée de cette présentation impressionnante le jeudi 25 septembre 2014 sur le camp de Canjuers (Var) 

" Confrontés à une menace aux multiples facettes au coeur de crises et de conflits toujours plus durs, rudes et complexes, notre devoir et notre honneur tiennent dans notre aptitude à garantir la fiabilité et la crédibilité des armes qui nous sont confiées" Général P.Gillet Catégorie  : Défense.

10 Commentaires

  1. Bonsoir
    Suite au message de Mme Santucci: je ne suis pas anonyme puisque vous avez cité mon nom!
    Ancien militaire 35 ans au service de mon pays.
    Concernant M. Amouroux je n’ai aucune compétence pour juger son passé; seuls les faits historiques m’intéressent aussi je voudrais connaître votre vérité sur les débuts de la guerre de 39. Je pense que la grande majorité de l’Armée Française n’a pas démérité. j’ai appris grâce à lui que les responsables politiques n’ont pas hésité à envoyer l’Armée au massacre « comme en 14 ».

    ALOUSQUE Henry, 2 months ago

  2. Cher anonyme Allousque, c’est bien de lire Henri Amouroux, ce serait mieux au lieu de conseiller sa lecture de réussir à synthétiser ses écrits pour vous en servir ici d’arguments. Il y a tant d’autres auteurs dignes de confiance, ce monsieur Amouroux avait de curieuses fréquentations. JC Honnorat avec deux N merci.
    A lire si vous en avez le temps : Sale histoire entre l’historien et l’avocat. Henri Amouroux attaquait Gérard Boulanger, qui l’accuse de collaboration.
    Par Françoise-Marie Santucci — 18 mai 1999 à 01:04
    Sale histoire entre l’historien et l’avocat. Henri Amouroux attaquait Gérard Boulanger, qui l’accuse de collaboration.
    Avant toute chose, hier devant la 17e chambre correctionnelle de

    Paris où il comparaissait pour diffamation, l’avocat Gérard Boulanger a tenu à rappeler la «pression terrible» qui existait au palais de justice de Bordeaux lors du procès Papon. Une pression qui le concernait aussi, lui qui se battait «depuis dix-sept ans» au côté des victimes, lui dont «la mission était de faire condamner» l’ancien préfet de la Gironde.

    Ce 31 octobre 1997, «un vendredi soir, nous étions tous épuisés», Me Boulanger pose «quelques questions de moralité» au journaliste et historien Henri Amouroux, cité par la défense de Maurice Papon pour brosser, tel qu’il l’a fait dans ses dix tomes de la Grande Histoire des Français sous l’Occupation, l’atmosphère «complexe» de cette époque. Après deux interventions, le président de la cour interrompt Gérard Boulanger, qui sort furieux et livre à la presse la teneur de la question avortée: «Je voulais demander à Henri Amouroux ce qu’il faisait quotidiennement dans les locaux de la propaganda-staffel (comité de censure allemand, ndlr) quand il travaillait à la Petite Gironde (journal bordelais collaborationniste, ndlr).» Hier, face à la présidente Martine Ract-Madoux, Gérard Boulanger arborait cravate et pochette rouges, comme pour illustrer la flamboyance de ses convictions. En tant qu’avocat de 27 des 50 parties civiles du procès Papon, il se devait de contester la déposition d’un témoin ayant «une vision révisionniste de l’histoire de Vichy». Pour étayer cette accusation lancée face aux journalistes, Gérard Boulanger avance le témoignage d’un officier nazi, selon lequel Henri Amouroux détenait plusieurs comptes rendus de ces réunions entre Allemands et membres de la presse maréchaliste. Des rendez-vous salés, où les nazis remontaient les bretelles à leurs interlocuteurs: «Il ne faut pas laisser la pitié s’installer à l’encontre des juifs, il faut parler de la nécessité de les éliminer.» En face, l’émissaire de la Petite Gironde prenait note. Henri Amouroux se défend d’avoir participé à ces réunions. «J’étais un stagiaire de 21 ans. Je n’ai écrit que douze articles pour la Petite Gironde, sur des thèmes littéraires.»

    Et quid de ces fameux comptes rendus, demande Georges Kiejman, l’avocat de Gérard Boulanger? «On me les a envoyés», dit Henri Amouroux. Qui? «Je ne m’en souviens plus. J’écris l’histoire en faisant participer ceux qui l’ont vécue.» A 78 ans, le journaliste-historien, aux cheveux aussi courts qu’est grande sa propension à citer ses nombreux ouvrages, affirme: «La diffamation est une blessure très grave.» Son défenseur, Bernard Prévost, réfutant la pertinence des propos tenus par Gérard Boulanger, a demandé la condamnation de l’avocat: «Quand on veut déstabiliser quelqu’un, on le salit; c’est la méthode de maître Boulanger.» Le procureur l’a suivi dans ses réquisitions, demandant 1 franc de dommages et intérêts au bénéfice de l’historien. Me Kiejman, plaidant la bonne foi de son client, a estimé qu’il était en droit de s’interroger sur le témoignage d’Henri Amouroux, un expert «qui a peut-être été un acteur de l’histoire». Jugement le 14 juin.

    Françoise-Marie Santucci

    Webmaster, 2 months ago

  3. Je pense que M. J.C. HONORAT devrait lire le livre de Henri AMOUROUX « 40 millions de pétainistes » et il comprendrait l’historique du début de la guerre de 39 ….entre autres Narvik, nos députés qui votaient la résistance par des tranchées….et qui se sont barrés vers le sud…Le début de la guerre a été une boucherie….
    M. Henri AMOUROUX (+) était journaliste et historien ; il a apporté des témoignages d’une remarquable objectivité.
    AC 35as

    ALOUSQUE, 2 months ago

  4. Enfin la France peut être fière de quelque chose…………… nos soldats et son armée très professionnelle . Une pensée pour nos soldats et leur familles ;mort pour la France qui ont versé le sang pour protéger la paix et notre liberté

    combret, 2 years ago

  5. QUE DIRE DE PLUS QU’UN GRAND BRAVO A NOS SOLDATS

    FRITZ Gérard, 3 years ago

  6. Merci Jean Pierre d’armer vos affirmations de chiffres, d’arguments et d’orthographe. Canal-D n’est pas Facebook et l’anonymat ici n’est pas nécessaire. JC Honnorat

    admin, 3 years ago

  7. Bravo Général la France à toujours été dans l’ excellence, mais ne serais ce pas déjà avec cette démonstration que 40 % du budget c’est évaporé. Président donner leurs la possibilité de rester dans le peloton de tête au lieu de distribuer à ceux qui ne mérite rien de rien

    Jean Pierre, 3 years ago

  8. C’est au pied du mur que l’ont voit la nation. Quand les allemands ont envahi la France en 1940, une minorité infime de français ont continué le combat sous d’autres formes. 51.000 français libres ont rejoint l’esprit du 18 juin en partant à Londres ou Alger. Les gros effectifs de l’armée ont été neutralisés sur place dans l’armée d’armistice.Une minorité de militaires résitèrent, notamment les alpins créant une armée secrète. La gendarmerie gardait les camps de rétention, dernier stockage avant la déportation. La résistance intérieure a été le fait de 0,9 % des 40 millions de français. Ces proportions doivent être connues et interprétées dans les circonstances passées. Chaque conflit est spécifique. Mais en 1940-45 les citoyens les plus réfractaires à l’oppression étaient en général jeunes ou sans patrimoine, ou étrangers réfugiés à la recherche d’une vengeance sur le nazisme. Les tout premiers résistants étaient des militants chrétiens, les communistes étant encore liés à l’Allemagne nazie par le pacte de non agression Ribbentrop-Stalinequi sera violé deux ans plus tard, fondant de facto les FTPF. Les citoyens qui avaient des convictions religieuses et républicaines fortes avant le conflit les ont en général manifestées. Les religieux de base ont pu résister mais pas leur hiérarchie qui accompagnait Pétain et trouvait dans la transformation de la République en Etat une revanche contre la révolution laïque et matérialiste. En cas de conflit nous ne retrouverions pas les mêmes causes, ni effets, ni symptômes, mais les « agissants » resteraient certainement une minorité. J.C.Honnorat

    admin, 3 years ago

  9. Je reste confiant et fier de notre armée après avoir servi 35 ans notre pays. Par contre je suis moins optimiste que le Général sur la volonté de résistance de nos arrières. je ressens un pessimisme généralisé et aussi une gangrène déjà importante qui continue son oeuvre.

    mutoi83, 3 years ago

  10. Impressionnant en effet !

    Araszkiewiez, 3 years ago


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